• Une lectrice inconnue

    (D' après Charles B.)

     

    Tes cheveux sont-ils blonds, tes prunelles humides ?

    As-tu de beaux yeux à ravir l'univers ? Doux ou cruels ? Fiers ou timides ?

    J'en ai connue qui les avaient à la fois fiers et timides .

    Si ton corps poli se tord comme un jeune arbre, si le lourd damas, sur tes seins de marbre ,

    comme un fleuve en courroux déborde en flots mouvant,

     

    Si toutes tes beautés valent que l'on s’inquiète,

    Ne laisse plus courir mon rêve à tous les vents :

    Belle, divine : viens poser devant ton poète !

     

    Tags Tags : ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires de cet article


    Vous devez être connecté pour commenter